Le Mouchard, votre feuilleton-roman !

Le Mouchard sur le toit est un roman-feuilleton collectif, écrit par vingt auteurs bretons. L’idée nous est venue pendant le confinement et se poursuit … les jours d’après.
Le Mouchard sur le toit, c’est l’histoire un peu dingo de Marcel et de Marie-Laure, de Germaine et de Fanch Le Dantec… Elle se situe quelque part entre Saint-Nazaire et le canal de Nantes à Brest.

Viennent de débarquer de Louisiane, Candy et Jim, des personnages à la Tarantino croqués par Alexis Gloaguen. Dans ce roman en forme de cadavre exquis, je viens de prendre la suite au Chapitre 10. Candy se révèle fine cuisinière tandis que Jim, à l’allure serpentine, est sur la trace d’un trafic de poudre qui a mal tourné… Que de suspense, que de rebondissements ! 

Après Jean Failler- le papa de « Mary Lester », Hervé Bellec, Nathalie de Broc, Daniel Cario, Alexis Gloaguen, Christophe Honoré, Frédérique Jourdaa, Fabienne Juhel, Jean-Michel Le Boulanger, Marie Le Gall, Anne-Yvonne Pasquier, Marc Pennec, René Perez, ce sont Hervé Hamon, Patrick Poivre d’Arvor, Yves Quentel, Marie Sizun qui devraient prendre la suite.

Les dix premiers chapitres sont à retrouver, dès à présent, en ligne sur le tout nouveau site de Paris Breizh Média avant de le lire dans le Télégramme. ICI

https://www.parisbreizhmedia.fr/le-mouchard-sur-le-toit/le-mouchard-sur-le-toit-chapitre-

Belle lecture à toutes et à tous !

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Si les poètes étaient moins bêtes !

En clin  d’oeil au centenaire de la naissance du génial Boris Vian ( disparu trop tôt, il  n’avait pas 40 ans ),  Alain Serres et les éditions Rue du Monde ont eu la bonne idée de réaliser ce livre, paru juste avant le confinement. 

« Si les poètes étaient moins bêtes »: avec ce texte,  Boris Vian provoque les poètes  et se moque de lui même… en leur demandant d’arrêter d’écrire sur leurs petits malheurs et  de fabriquer-en vrai- un monde enfin merveilleux ! 

Voici  un texte fantasque …. plus que jamais d’actualité ! Illustré par Serge Bloch.

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Pour prolonger le voyage avec Boris Vian … n’oubliez pas la merveilleuse biographie que  Valère -Marie Marchand consacre au poète, romancier, traducteur…  « Boris Vian, le sourire créateur », aux éditions L’Archipel.

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Jamais le singulier auteur de L’Ecume des jours et de L’Arrache-cœur n’avait paru si pluriel !

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Les choses de la vie…

Le bonheur est toujours une quête à renouveler, disait Michel Piccoli.

98174169_1542012852647436_3002012656199532544_oUn immense merci à vous !

 

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Le Mouchard sur le toit

Quelque part en Bretagne, pendant le confinement, vingt auteurs bretons conjuguent leurs talents pour dérouler un roman-feuilleton collectif, plein de suspense et totalement inédit ! Ce roman intitulé  » Le Mouchard sur le toit  » est illustré par Nono.

 

Le premier chapitre est à retrouver, dès à présent, en ligne sur le tout nouveau site de Paris Breizh Média avant de le lire dans le Télégramme. ICI

Bon dé-confinement à toutes et à tous !ei

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Le pays de l’horizon lointain

Que fait Alain Gnaedig quand il ne traduit pas de la littérature scandinave  ? Et bien, il écrit des romans ! Le pays de l’horizon lointain édité chez Joëlle Losfeld est son petit dernier. Un court roman rondement mené qui fait immédiatement penser à Un coeur simple de Gustave Flaubert ou encore à Soie d’Alessandro Baricco.

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La virtuosité d’Alain Gnaedig tient à son écriture brève et à l’élégance de la langue (chaque mot est pesé ), mais également à l’esprit qui irrigue cette fable initiatique où « tout est symbole », nous dit l’auteur. 

Comme dans les paysages du Nord, on avance et on oscille entre ombres et lumières.  Alain Gnaedig  nous raconte l’histoire de Walter David Grassie qui nait à  Edimbourg en 1768 dans une famille bourgeoise et va grandir dans l’austérité du protestantisme, entouré d’une tante hyper bigote et d’un père aux idées courtes. Heureusement, son grand-père -qui a eu la chance de rencontrer Rousseau et Voltaire– l’incite à partir faire le Grand Tour dans la tradition du 18 ème siècle. Après avoir  transité par les quais de Saint-Malo, Walter arrive à Paris  à la veille de la Révolution de 1789. Là, il va se cogner à l’Histoire en marche et se frotter au bouillonnement des idées, mais …. tout cela ne lui plait guère. Ce jeune homme est tiraillé. Selon lui,  le savoir ne « rend pas nécessairement plus libre et plus éclairé ». Quelle drôle d’idée ! En revanche, Walter déteste la peine de mort et pense que la religion est «une sorte de papier peint élégant pour se tapisser l’esprit».

Dans ce voyage, Walter sera initié aux diverses Sociétés, aux beautés et aux plaisirs du monde;  il va faire l’expérience de l’absinthe, de l’opium et de la franc-maçonnerie. Il va aussi dessiner. De retour en Ecosse, il va découvrir l’amour avec Fiona, une femme viking, qu’il épouse et promet de toujours aimer.

Surtout, dans ce récit bref, on perçoit  toute la jubilation de l’écriture et l’érudition de l’auteur :  Alain Gnaedig est féru de culture écossaise. Walter Grassie, son personnage d’invention, va côtoyer James Watt ingénieur qui va améliorer la machine à vapeur ou encore le géologue James Hutton. Le poète Robert Burns  est également convoqué.

Roman bref, mais propos ambitieux  car cette histoire, qui questionne l’inscription du destin individuel dans l’Histoire et la philosophie des Lumières ( sont également conviés Adam Smith, David Hume, Chateaubriand )est sous-tendue par l’idée forte que tout à son revers.  Comme le dit l’auteur : «  tout était vrai et tout était faux…. chaque être avait son côté pile et son côté face ». On comprend mieux pourquoi Walter, le héros ( mi-alchimiste, mi-rêveur ) aime collectionner les pièces de monnaie… En effet, le pivot de ce récit est avant tout le personnage William Brodie qui inspira à Robert Louis Stevenson son roman L’Étrange Cas du docteur Jekyll et de M. Hyde. On en vient à se demander quel est donc ce « pays de l’horizon lointain » : L’Ecosse ? L’âme d’un pays ?  L’âme humaine ? 

A l’heure où les librairies rouvrent ou ré-ouvrent, je vous recommande ce roman dont la petite musique ne vous quittera pas de sitôt … au fil du récit, il y a du rythme et de  l’entrain, mais aussi une douce mélancolie, comme le léger épanchement de notre planète qui fait dire plusieurs fois à l’auteur « qu’il est tard sur la terre. » Définitivement trop tard !

Lisez et vous comprendrez  pourquoi tout est symbole. That’s it ! 

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Christophe, Paradis perdu

Tristesse…

Souvenir d’une merveilleuse soirée à Pleyel dans une ambiance bleue électrique
Tellement émue de voir Christophe, de l’entendre… Immense artiste…

« Dans ma veste de soie rose
Je déambule morose
Le crépuscule est grandiose
Peut-être un beau jour voudras-tu
Retrouver avec moi
Les paradis perdus…

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Merci à Eulalie !

Un grand merci à Françoise Objois de la Revue Eulalie  !

A bientôt de vous retrouver, dès la semaine prochaine, dans le cadre du « Printemps des poètes 2020 «  au café-librairie « Livres in Room » à Saint-Pol de Léon, à « La Cabane à Lire » à Bruz, puis au Salon du Livre de caractère  de Quintin ! 

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Ouessant, sur les ondes suisses ! 4/4

Ouessant, c’est aujourd’hui et toute la semaine à la RTS-Radio Suisse,  dans l’émission A l’Abordage et sa séquence Point de Fuite.

A écouter via Internet, puis en podcast. A partir de 15 heures

Toute la série à retrouver ici !

Ce jeudi, c’est un reportage que Christophe Canut a tourné sur l’île, il y a quelques années, puisqu’une première diffusion a eu lieu dans l’émission  »  De quoi j’me mêle » le  14.10.2007. Bonne écoute !

Jusque dans les années 1980, il était presque évident pour un Ouessantin de partir naviguer et de prendre le large. Mais avec la fin de la marine marchande, le rythme de l’île s’en est trouvé modifié et les perspectives d’y trouver un emploi se sont amoindries… Peut-on encore vivre à Ouessant aujourd’hui ? Reportage auprès des habitants de l’île, dont les enfants s’en vont, mais où l’État français continue, contre vents et marées, de maintenir les services publics.

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Pour prolonger: « Tu mʹavais dit Ouessant » de Gwenaëlle Abolivier, Le Mot et le Reste, 2019.Couv 1

 

 

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Ouessant, sur les ondes suisses ! 3/4

Ouessant, c’est aujourd’hui et toute la semaine à la RTS-Radio Suisse,  dans l’émission A l’Abordage et sa séquence Point de Fuite. A écouter via Internet, puis en podcast. A partir de 15 heures !

Aujourd’hui, mercredi 26.02.20 : Ouessant, l’île aux femmes-Ulysse

Ouessant fut pendant des siècles « l’île aux femmes » puisque les hommes partaient gagner leur vie sur l’eau, loin de la mer d’Iroise. En jardinières de l’île, les Ouessantines s’occupaient des champs et des animaux (vaches et moutons) tout en élevant leurs enfants. Jusque dans les années 1980 (fin de la marine marchande), l’île fut ce grand gynécée où les femmes vivaient entre elles. Mais, attirées par le voyage et le goût de l’aventure, certaines, à partir des années 1960, ne se sont pas contentées de cette vie sédentaire. C’est le cas de Jeanne Louet qui a accompagné son marin de mari. Ou de Malou Coop, elle aussi femme-Ulysse, au caractère bien trempé, qui est allée, avec d’autres, réclamer à l’Elysée un port pour Ouessant car comme ils le disaient « Sans port, Ouessant crève ».

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Reportage : Gwenaëlle Abolivier, Réalisation : Didier Rossat

Production : Muriel Mérat et Christophe Canut

Pour prolonger : « Tu m’avais dit Ouessant » de Gwenaëlle Abolivier, Le Mot et le Reste, 2019.

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Ouessant, sur les ondes suisses ! 2/4

Ouessant, c’est aujourd’hui et toute la semaine à la RTS-Radio Suisse,  dans l’émission A l’Abordage et sa séquence Point de Fuite. A écouter via Internet, puis en podcast. A partir de 15 heures !

Aujourd’hui, mardi 25.02.20, l’émission est consacrée aux marins embarqués.

La mer, c’est la grande affaire des hommes d’Ouessant. Jusque dans les années 1980, quasiment tous naviguaient dans la Navale ou au Commerce. Déjà leurs parents avaient été cap-horniers du temps de la marine à voile. Pierrot Berthelé a fait toute sa carrière dans la marine marchande. De rouliers en supertankers, il a vu les océans du monde et malgré les longues périodes d’éloignement et la dureté des conditions de travail, il ne regrette rien… À l’inverse de Louis Savina qui était mécanicien. Pour lui, cette existence au large fut une souffrance. Il n’a pas eu d’autre choix que de « faire le marin ». Quand on naissait Ouessantin, il était évident de partir naviguer. Il raconte les premiers boat-people en mer de Chine, les transports de migrants vers l’Amérique du Sud. Aujourd’hui, « l’île est morte » disent certains. Les navires se sont éloignés, la marine marchande française a décliné. Qui seront les prochains îliens ?

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Lors de mon séjour de trois mois au sémaphore d’Ouessant,  j’ai réalisé des entretiens avec les Ouessantines et les Ouessantins.  J’ai souhaité enregistrer leurs témoignages  pour saisir leur mémoire sur le point de disparaître car ils sont les derniers à pouvoir encore raconter la vie sur mer au temps de la marine marchande, la vie dans les phares, la vie sur l’île quand les femmes cultivaient ce grand jardin.

Un grand merci à celles et ceux qui m’ont ouvert leurs portes et les coeurs. C’était en 2015. Depuis, certaines et certains ne sont déjà plus là pour tendre l’oreille…

Reportage : Gwenaëlle Abolivier, Réalisation : Didier Rossat

Production : Muriel Mérat et Christophe Canut

Pour prolonger : « Tu m’avais dit Ouessant » de Gwenaëlle Abolivier, Le Mot et le Reste, 2019. 

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