Le MHM, Musée d’Histoire Maritime à Saint-Malo, à lire dans ArMen

Le MHM, entendez par là, le Musée d’Histoire Maritime sera livré en avril 2022, à Saint-Malo. C’est le musée d’histoire de la ville qui  se métamorphose en grand musée maritime. Ce projet est dans les cartons depuis plus de dix ans.  Un temps il fut envisager  intra-muros dans l’ancien palais de justice. Depuis 2012, il a trouvé un nouvel élan avec l’élection de Claude Renoult à la tête de la municipalité. « C’est un projet auquel je crois fortement et qui a du sens ». Le futur musée sera « bord à quai » car «  un musée maritime doit sentir la morue ». Suite de l’article que je signe dans le dernier numéro d’ArMen ( mars-avril 2019).

Sur 126 candidats,  c’est le Japonais Kengo Kuma qui a été retenu. A 62 ans, il est une signature architecturale internationale reconnue. On lui doit la Cité des arts et de la culture de Besançon, le Fonds régional d’art contemporain de Marseille. Il réalisera bientôt la gare de Saint-Denis Pleyel pour le Grand Paris Express, le stade olympique de Tokyo en 2020. Kengo Kuma ne connaissait pas Saint-Malo. Il y est venu deux fois, incognito. Il n’a pas voulu pasticher la majesté de la ville. Sa réalisation sera en rupture tout en s’intégrant dans le port en activité : entrepôts et ateliers, mouvement des navires au travail.

Rendez-vous à Saint-Malo, en 2022, pour son inauguration !

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A propos Gwenaëlle Abolivier

Formée à l’école de Claude Villers, elle présente sur France Inter, pendant près de vingt ans, des émissions de reportages où elle raconte ses grands voyages à travers le monde. « Un ticket pour le transsibérien » , » Le courrier des Marquises « . Plus récemment, elle a écrit des pièces radiophoniques « La nuit en ce jardin », puis se consacre à la littérature de voyage « Heureux qui comme Ulysse » et aux relations épistolaires « Correspondances » ainsi qu’aux grandes voix du XXème siècle « Partir Avec » et « À portée de voix ». Elle continue d’intervenir sur France Inter dans » Interception « , magazine de grands reportages de la rédaction et à la radio suisse RTS. Elle collabore également pour aux revues : Ar Men et Eulalie. Gwenaëlle Abolivier est l’auteure de : -Lettres océanes (Glénat, 2010) – Alexandra David-Néel, une exploratrice sur le toit du monde ( À dos d’âne, 2012) – » De Saint-Malo » ( Les petites Allées, 2013 ) – » Ecrire d’amour à 20 ans » ( A dos d’âne, 2014 ) – » Le timbre de l’amitié, lettres de jeunesse » ( A dos d’âne, 2015) – » Tendre est l’écrit » ( A dos d’âne, 2016 ) -Vertige du Transsibérien ( Naïve, avril 2015 ) – » Te souviens-tu de Wei ? » illustré par Zaü ( Hongfei, 2016 ) -« Qui a vu Monsieur Corbu ? » ( Editions Bernard Chauveau, 2016 «
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