André François et la Publicité !

Après la belle exposition à Paris, à l’Ecole Estienne, initiée par Janine Kotwica, puis à Strasbourg, au musée Tomi Ungerer, c’est à Margny-lès-Compiègne qu’il faut se rendre pour découvrir la dernière rétrospective consacrée à André François : artiste de renommée internationale, né en Roumanie en 1915. Le vernissage a eu lieu, samedi soir, en présence de Pierre Farkas, son fils, ainsi que sa femme et sa famille.

21457814_1868580983166592_1688033262205664111_o

Le Centre André François consacre une rétrospective à son travail de publicitaire à travers un parcours de plus de 70 oeuvres, réalisées du milieu des années 1930 jusqu’au tournant du XXI ème. Sa carrière fut fulgurante et son talent multiple. André François est considéré comme l’un des plus grands illustrateurs du XXème siècle, ami de Blaise Cendrars, Cassandre, Jacques Prévert. Il avait le goût pour les calembours et la poésie, comme en témoigne cette exposition à découvrir jusqu’au 24 octobre

AF 1.jpeg

 

A ne pas rater : tout un programme ponctué de spectacles «  Lettre des îles Baladar » , de lectures, de projections d’archives ainsi qu’une conférence proposée par la commissaire de l’exposition Laurence Perrigault, à qui l’on doit, avec Léa Martin, la sélection des oeuvres ainsi que la réalisation d’un catalogue à se procurer.

AF 3

 

Publicités

A propos Gwenaëlle Abolivier

Formée à l’école de Claude Villers, elle présente sur France Inter, pendant près de vingt ans, des émissions de reportages où elle raconte ses grands voyages à travers le monde. « Un ticket pour le transsibérien » , » Le courrier des Marquises « . Plus récemment, elle a écrit des pièces radiophoniques « La nuit en ce jardin », puis se consacre à la littérature de voyage « Heureux qui comme Ulysse » et aux relations épistolaires « Correspondances » ainsi qu’aux grandes voix du XXème siècle « Partir Avec » et « À portée de voix ». Elle continue d’intervenir sur France Inter dans » Interception « , magazine de grands reportages de la rédaction et à la radio suisse RTS. Elle collabore également pour aux revues : Ar Men et Eulalie. Gwenaëlle Abolivier est l’auteure de : -Lettres océanes (Glénat, 2010) – Alexandra David-Néel, une exploratrice sur le toit du monde ( À dos d’âne, 2012) – » De Saint-Malo » ( Les petites Allées, 2013 ) – » Ecrire d’amour à 20 ans » ( A dos d’âne, 2014 ) – » Le timbre de l’amitié, lettres de jeunesse » ( A dos d’âne, 2015) – » Tendre est l’écrit » ( A dos d’âne, 2016 ) -Vertige du Transsibérien ( Naïve, avril 2015 ) – » Te souviens-tu de Wei ? » illustré par Zaü ( Hongfei, 2016 ) -« Qui a vu Monsieur Corbu ? » ( Editions Bernard Chauveau, 2016 «
Cet article, publié dans Coup de coeur, littérature de jeunesse, est tagué , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s