Le Timbre de l’amitié et le salon des éditeurs indépendants

Avis à tous les amoureux des prêts-à-poster et des longs-courriers,

Voici le deuxième volume de ma trilogie consacrée à la correspondance  :  » Le Timbre de l’amitié, lettres de jeunesse  » , édité chez Ados d’âne.

9782919372379

Le lancement aura lieu, ce dimanche 28 juin  (15h-17h )  dans le cadre du 9ème Salon des éditeurs indépendants du quartier latin, dans le Cloître du lycée Henri-IV, 23 rue Clovis Paris 5ème.

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Comme je l’écris en préface :  » C’est le temps de l’enfance et de l’adolescence. François Truffaut est âgé de treize ans quand il s’adresse à Robert Lachenay qui en a quinze. Emile Zola et Paul Cézanne ont dix-sept ans, tout comme Franz Kafka et Max Brod ou encore Jacques Rivière et Alain Fournier qui sont sur le point de quitter le lycée pour entrer dans la vie estudiantine, une vie adulte, en somme. Grâce à ces correspondances, on pénètre dans les coulisses de la création littéraire et artistique et on comprend le rôle déterminant de l’amitié dans le dépassement de soi et la découverte de sa propre voie. »

J’ai sélectionné également des correspondance de Neal Cassidy à Jack Kerouac, de Pierre Boulez à John Cage, de Pier Pasolini, d’Anne-Marie Schwarzenbach, de Lou Andréas Salomé à Anna Freud, de Katherine Mansfield ou encore de l’écrivain-voyageur Nicolas Bouvier qui échangera des centaines de lettres avec son alter ego Thierry Vernet, racontant ainsi une amitié indéfectible.

1945-2015. Il y a soixante-dix ans a eu lieu la libération des camps de concentration. Dans cette anthologie, j’ai choisi de souligner combien ce sentiment fort que représente l’amitié a pu aider à survivre et à surmonter l’horreur. Lors de la déportation, des lettres ont été écrites par des jeunes gens âgés d’à peine vingt ans : comme celles que la lycéenne Edith Schuhova rédige du Vel d’hiv à son ami Roland Crédeville. Ce dernier a conservé les originaux jusqu’en 2009, avant de les confier au Mémorial de la Shoah. Sont rassemblées également les dernières lettres écrites par de jeunes résistants, quelques heures avant leur exécution au Mont-Valérien, haut lieu de la mémoire nationale.Transmises en cachette et censurées par l’occupant, il faut lire ces lettres poignantes comme le témoignage des valeurs de générosité et d’altruisme qui fondaient l’engagement de ces jeunes hommes entrés en Résistance. Certaines lettres présentées ici, comme celles de Maurice Céausu à Marcel Auvert, proviennent du Mémorial de Compiègne.

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Alors, n’attendez plus, envoyez un mot, une carte, une lettre avec, en substance, toute votre amitié !

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